Conflit Israelo-Palestinien

C’est un conflit sans fin…C’est une farce car cela génère de l’argent sans plus ce sont tous des hypocrites de tous les bords cela suffit avec tous ces inutiles morts des deux côtés…Les journalistes tombent pour rien!

C’est un conflit qui se réglera par le dialogue non les armes car cela devient un marché au plus offrant non une quête de paix seuls les diplomates peuvent résoudre ce problème..

L’intifada ne sert à rien pour l’avoir vécu cela rapporte de l’argent à des groupes supposés être dans le conflit pour le résoudre tous sont des corrompus. Couvrir ce sujet est vain il n’y a qu’hypocrisie et machinations des deux bords..Ce n’est qu’un avis mais un avis qui compte il est temps de laisser les gens vivre un peu…Tous ces groupuscules soit-disant libérateurs ne sont là que pour l’argent ni religion pas plus que de la politique cela rapporte des milliards et les citoyens en payent le prix fort!

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La guerre

Tant qu’il y aura des hommes, il y aura la guerre! Cela est une loi. Lisons notre histoire, elle est jonché de cadavres tombés pour rien.

Les uns voudraient changer le monde les autres le garder pour mieux opprimer…Mais qui oppriment et qui planifient?

Au nom de Dieu, de la liberté, du droit…Que de sang versé!

Qu’ont-ils changé? 1/3 se meurt de faim, 1/3 se meurt sur les routes le reste meurt d’abondance…

Les Guerres ou les révolutions ont-elles changé quelque chose?

Les idées, les croyances, les couleurs, les racines, les races s’affrontent alors que le monde est né de la différence…

Si nous étions semblables notre histoire serait figée à jamais. Lisez les rencontres des peuples des civilisations parfois dans le sang certes, mais quelle évolution pour notre humanité!

C’est la rencontre de l’autre dans sa différence qui fera évoluer l’humain et grandir son monde voir son humanité…

parfois….

Le réchauffement climatique est une réalité est-ce pour cela qu’il faut des politiques drastiques qui ne mettraient pas les gens dans la précarité ?

L’inde la chine les usa ou d’autres ont raison de continuer avec l’energie fossile en attendant la transition.

Pas de limite pour aucun pays car diminuer l’industrie c’est diminuer les profits les investissements et la recherche pour l’energie renouvelable.

Donc Trump a raison de relancer l’industrie du charbon mieux vaut des travailleurs qui payent des impôts et des entreprises qui rapportent de l’argent que la suppression d’emplois et des révoltes inutiles.

La transition se fera vers l’energie renouvelable progressivement c’est idem pour le nucléaire.

Il faut cesser de mettre des pressions aux pays à des fins d’intérêts propres.

L’intrusion dans les politiques internes soit l’ingérence est caduc on voit le résultat au moyen orient tout est à reconstruire alors énergie fossile ou renouvelable pour tout reconstruire là-bas ou en afrique du nord ?

Les politiques internationales doivent changer la troisième guerre mondiale est déjà commencée elle est économique sociale et technologique à vous de réfléchir car les gagnants seront les plus pragmatiques, les plus patients mais surtout les plus réalistes moins idéalistes…

Dans la politique il faut être concret et étudier tous les cas.

 

sentiments

Blog en direct pour toi hypothétique lecteur. Au fur et à mesure tu auras le plaisir de lire si le cœur t’en dit: Sentiments

Écrire est mon lot, mon fardeau trismégiste, je le porte en oripeaux depuis que mes yeux ont su lire les regards hagards qui parfois s’indignent parfois s’émeuvent de la beauté secrète, beauté suprême qu’offre le spectacle grandiose d’un cœur en émoi lequel digne, silencieux, porte en lui les stigmates des bonheurs des autres…
Je suis celui qui rend heureux. Mon bonheur propre m’importe peu pourvu que les autres lassés, blasés, repus me fichent la paix me laissant là, tel un artiste de cirque jonglant avec les mots, les tressant comme on tresse un canevas.
Souvent, je m’inflige le silence contre leurs heurts, leurs sottises à me vouloir ridicule, insolent, vulgaire, pitoyable et en piteux état. Tout leur est bon pour vu que je n’existe pas.

Fuir tel est mon rêve secret. Fuir, m’enfuir, me cacher ou disparaître à jamais vers des contrées où l’ignorance de ma personne fait loi.
Mon ciel sera d’azur. Mon cœur de silence, fétu de paille soulever par les vents les alizés…que sais-je ? saura voyager comme voyages les grands esprits portés par le voile de l’oubli.
Les gens seront mon alcôve secrète. J’y inventerai l’Amour celui qui ne se dit pas mais se lit d’un regard, d’un geste docile, d’une promesse, une terre promise sur laquelle mon cœur épanouie fera fertiliser ses pensées, ses vers ou simplement ses phrases tissées au relent de la vie passée.

A l’heure, pourtant, rien ne change la réalité cinglante vous gifle de sa sincérité.
– La souffrance peut un jour faire place à l’Amour.
Elle se porte également en oripeaux, trophée assassin que l’on brandit la larme à l’œil comme une plaie ouverte sur l’insane. Les combats ne cesseront pas tant que ne cessera la vie.
Clown armé jusqu’aux dents de phrases défaites, de fou rires étouffés, je regarde les autres se servir sans vergogne, insolents et indignes de ces meutes d’idées qu‘ils n’auront jamais…Ah ! Que les hommes sont tristes à pleurer à trop vouloir ce qu’ils n’ont pas !

Heurté dans ma chaire, blessé dans mes sentiments je vis cette gifle comme une douloureuse plaisanterie. Ma vie durant, j’ai fais face à des sourires sournois, à des « je  t’aime  » narquois à des rires plus assassins que la plus assassine des « haine » mais le mépris, mon mépris prend toujours le dessus sur la facilité des gens à hâter leur jugement.

Je ne suis qu’un point d’interrogation, une intrigue de la vie. L’intrigue comme une auréole m’entoure de sa force de son aura. Je me promène avec, parmi ces Hommes avec de grandioses pensées cherchant l’ineffable, explorant l’inaccessible là où d’ordinaire les esprits s’arrêtent …
Sur ce chemin, moi la risée j’avance à pas feutrés parmi la cohorte des gens invisibles pourtant réels qui savent apprécier l’exigence des palabres. J’avance partageant, offrant à qui veut cette aura, cette force innée qui pousse vers des voix parfois infatuées parfois sauvages si près du dégoût que mon âme outre passe ses limite mais il est bon en ces cas de dépasser soi pour atteindre les autres.
L’intrigue est mon quotidien. Je m’en nourris. Image surannée d’un être perdu entre le flux et le reflux du temps avec pour tout sentiment l’impression du déjà vu, du déjà vécu…

Je vis solitaire, reclus comme un ascète mille fois millénaire…Ascète d’outre temps, toujours indigné par la moindre mauvaise nouvelle. Combattant de l’inutile, je brandis mes mots, mes prières comme un glaive dans l’arène de la vie où tournoient en furie les ombres des redoutables assassins que sont les désirs inassouvis ou les rêves inachevés…Tout n’est qu’excuse pour se lancer corps et âme dans ces combats afin d’oublier, tout oublier ou pire ignorer…
Règle primaire d’un guerrier, oublier afin de traverser le temps sans heurts, sans dégâts.
Le temps, fleuve invisible qui coule dans les veines à l’intérieur de soi cerné de pourquoi. L’ascète a cette force d’échapper ou de se laisser porter par le courent volontairement au fil des jours tissant des heures de luttes infernales contre soi.

Le véritable ennemi d’un être accompli c’est soi, les autres n’existent pas, non qu’ils ne sont pas mais quoi qu’ils fassent bien ou mal cela importe peu, heurts ou joies, l’individu accompli vit de ses choix.

Je suis une intrigue pour qui sait le pourquoi. Moi, je ne sais rien. Être humble dans ses choix, je m’invente un monde où je n’existe pas.
Exister pour n’être que le serf de leurs actes, dans leur réalité défaite par tant d’années de mensonges, de manipulations, d’amours pécuniaires à quoi bon supporter la douleur, la médisance lorsque l’innocence se sait différence. Dans monde mon ombre épouse cette différence, ascète érudit je contemple l’invisible, assis à penser douloureusement les autres au lieu de soi.

Penser soi, c’est trouver les armes mots tendres ou actes acerbes aiguisés à la pensée d’être ignoré banni d’un monde clos par des vivants mille fois morts évidés de leur propre réalité. Cette réalité vie de non sens jonchée de plaisir autant que d’éclats de rire inutiles serments fait de faux semblants.

Voilà donc le canevas tissé, l’intrigue un peu dévoilée aux personnes qui les redoutent ou les moquent.Voilà donc ce bonheur adipeux, qui fait suinter de plaisir ceux qui malgré les « on dit » osent à contre pensée partager : Mots, rêves, sentiments ou les simples Les couloirs de la mortLes couloirs de la mortsempiternelles luttes personnelles. Ces gens, trésors injurieux à la face des insane me poussent à croire encore au rêve de l’Amour :

Aurores boréales scintillant de milles étoiles dans mon cœur d’ascète forcé au changement. Comme une ombre projetée sur le mur inconscient des esprits de lumière, esprits altruistes, éclats lunaires dans un ciel étoilé d’un soir d’été. Le souffle devient étouffant, le regard absent loin à l’horizon se dessinent des silhouettes qui pourraient venir à ma rencontre mais il n’en est rien.  Mirages ou gens virtuelles, elles sont là pourtant ces ombres, cachées prodiguant en silence l’aide dont l’impassible guerrier, l’infatigable ascète a besoin pour déterminer le décors où devraient se produire sa métamorphose.

Cinq ans, quatre ans, peu importe le souvenir, c’est l’âge du jeu, de la découverte, de la chaleur de bras ouverts ou fermés telle des ailes protégeant du soleil ou des regards néfastes des autres. L’âge d’une tête profondément enfouie contre la poitrine ou le ventre d’une maman. L’âge des câlins jetés à profusion sur ce corps menu encore incertain dans sa démarche naissante.

De tout cela, je ne reçu rien. Aucun souvenir jusqu’à un âge avancé…Ni de ces gestes ni de l’impression d’avoir été aimé comme on aime un enfant tout blôti contre soi. Jusqu’à mes dix ans j’apprenais déjà la réclusion, le devenir d’un futur ascète ou l’éducation d’un prisonnier programmé…D’un Antar enfantin armé de silence pour mieux traverser des jours à venir chargés de pourquoi…

Le seul souvenir qui me reste et qui revient comme une sempiternelle rengaine est cet interminable voyage nocturne. Ces bruits de métal, ces crissements sans fin, ces mouvements lancinants qui me berçaient tels des bras tendres accompagnés d’une cantine fredonnée d’une voix rauque…Et cet homme à l’allure sans pareil, d’une présence et prestance digne d’un acteur hollywoodien. Il était grand, fort, imposant ne s’entendait que sa voix et ses rires dans la cabine surchargée. Les autres l’écoutaient avec sourire, rire ou émerveillement. Je ne saisissais aucun propos les balancements finissaient toujours par avoir raison de moi, je sombrais dans un profond sommeil. Seuls des arrêts fréquents me tiraient de là me permettant de revenir parmi eux.

Tous ces brouhahas paroles mêlées à cette houle de métal, à ces crissements des rails me faisaient penser aux fracas des vagues sur des rocher plus le vent qui s’insinuait par la fenêtre à demi-ouverte avec une odeur de brise océane me laisser penser terminer le voyage sur un bateau…

Au petit matin les yeux à peine ouverts, debout sur le quai d’une gare, l’odeur de l’air marin s’était faite plus persistante. Nous étions dans une ville au bord de la mer. L’homme qui m’accompagnait ne m’adressait ni geste tendre ni mot rassurant rien pas même une main protectrice sur une épaule apeurée… Seul des regards expressifs me faisaient comprendre de le suivre en silence, c’est tout.

Il était venu me chercher la veille au soir dans une immense villa où je vivais heureux parmi une cohorte de garçons et de filles. Nous nous avions l’habitude de jouer séparément. Chaque clan avec ses jeux ses règles…

Je me souviens ce soir là, de cette prise de bec avec un enfant que l’on entourait toujours des plus grands soins. Je me souviens de cette femme qui accoure me chassant comme un mal propre m’ordonnant d’aller jouer avec les filles.

Je m’exécutai sans mot dire mais n’eût ni le temps du jeu ni le temps de comprendre; me retrouvant à l’intérieur à écouter une femme en pleurs, criant de toute son âme son désarroi. Qui était-elle? Mes souvenirs ne m’offrent ni image ni description une voix seulement très féminine mais qui déchirait l’air de ses douleurs.

Je fus mis à l’écart avec tendresse. Pour la première fois de ma vie j’eus droit à une caresse sur la tête et de légères étreintes qui empêchaient plus d’entendre que d’offrir de l’Amour. Je devais surtout  ignorer la scène; sans rien comprendre je me retrouvai à l’extérieur assis à côté d’une fille dont je ne me souviens ni le nom ni le visage je sais seulement qu’elle me souriait comme on sourirait à un amoureux.Les couloirs de la mort

Voilà les souvenirs qui font les individus. Comprendre d’où l’on vient pour mieux savoir où l’on va: -vaines palabres sorties d’esprit aussi étroit que le cœur des plus grands imbéciles dont l’existence n’a de sens que selon les intérêts qu’ils ont à vouloir spolier les autres!

Vivre sa vie durant avec cette voix si féminine finit par vous faire oublier la douleur de ses cris, la déchirure qu’elle provoque dans votre inconscient; au fur et à mesure du temps votre ouï s’affine, vous finissez par ne plus aimer que les voix douces plus féminines que jamais lesquelles vous offrent l’inverse de ce que vous souvenirs retiennent.

Aussi loin que je remonte dans mon passé, je trouve mon que présent en est l’exact réplique..Ascète érudit, guerrier de l’inutile moi l’enfant sans passé,  enfant programmé, je grandis à l’ombre de moi-même, solitaire avec mes souvenirs sans réponses.

A l’âge du jeu, je lisais déjà, j’écrivais, je dessinais…Fuyant mon présent lourd de non sens.

Solitaire avant que d’être enfant comme les autres, je pris pour compagnon le silence pour arme l’ignorance. Je jouais parfois avec les autres tout en sachant l’effort qu’ils leur fallait pour accepter ma compagnie…Les adultes étant toujours hésitant à les voir s’épanouir dans des jeux dont j’étais l’instigateur…

Taire certains souvenirs, feindre l’oubli de certains événements non par pudeur mais par obligation religieuse. couvrir d’un manteau la dignité des miens laver de tout affront leur honneur avant que de poursuivre le récit d’une enfance passée dans un bonheur hors du commun au sein d’une fratrie soudée au sentiment du divin…
Mon enfance fût religieuse. Sans excès, sans fervente adoration ni prières j’apprenais les règles avant que de les appliquer. Le comportement était aussi important que les mots que je psalmodiais nuit et jour pour finir à temps d’apprendre une partie du livre saint…C’est ainsi que chez nous on inculquait aux enfants à devenir des Hommes.
Cinq ans l’école coranique endroit du premier lien social, de la première sortie du cocon familial c’était le seul endroit où je trouvais la liberté d’être enfant sans contrainte, sans limites, j’étais moi libre d’apprendre d’arrêter de jouer de parler à ma guise à qui je voulais…
école mixte bien avant l’heure c’est là que je compris qu’il n’y avait aucune différence entre un garçon ou une fille tout n’était que physique.
Tradition millénaire fêtée par un festin tribal lorsque l’enfant arrivé à retenir par cœur la partie du livre qui lui était imputée…Devant tous les hommes il devait réciter à haute voix sans hésitation tout en psalmodiant les versets…Une fois accomplie les Hommes servit en premier se régalaient en commentant les versets qu’ils n’appliquaient qu’en de rares occasions la forme était plus importante que le fond car le fond signifiait labeur, exigence, travail qui avait le temps ? La dureté de la vie ne permettait que les applications des jours de fêtes.

Oublions un moment ces flash-back, toutes ces images défaites, entre coupées de présent comme un mauvais montage cinématographique. Oublions ce que le soi a retenu du passé pour ne laisser que les choix du futur à dessiner. Rien n’est accompli, rien n’est fini ni prédéterminé tout est à faire ou à refaire proprement.

La solitude a cette force de remodeler le passé pour en faire des instants à corriger…Se retrouver avec soi face à soi c’est comprendre l’intention des autres, comprendre le pourquoi de leurs agissements mais savoir, ou apprendre à l’âge mûr la vérité sur soi suffira-t-elle à changer les choses?

Tout n’est que futilité à qui sait la vérité. La vérité est une et indivisible mais il existe plusieurs vérités. L’unique celle à laquelle aucun esprit ne peut échapper est celle de l’absolu…Je l’ai atteinte en détruisant mon être pour n’en laisser que l’apparence d’un ascète complexe et compliqué…Toute vérité n’est pas bonne à dire! Les hommes préfèrent entendre ce qu’ils aiment non ce qui les révèlent. Je ne suis pas de ceux qui transigent je ne joue pas, être entier de par le fond je ne suis plus que sentiments…

Je comprend les choses, je devine les gens, à livre ouvert je lis leurs mensonges, leurs comportements l’Amour leur fait peur autant qu’un esprit qui pense de par lui-même.

Je suis moi. Capable d’aimer plus que de haïr. La haine est l’arme des fourbes des cruels ce n’est nullement un sentiment, elle est un état qui plonge les autres dans l’obscurité au point de commettre l’irréparable dans un total aveuglement. Aimer c’est être clairvoyant…

Rire de soi c’est humilier les autres. Je voudrais me rire à pleine voix pour susciter l’absurdité de leurs gestes, l’inutilité de leurs desseins tant d’années pour rien, envolées les douleurs les supposées souffrances, déchirées ces pensées lugubres qui devaient ternir mon être au point de me vider de ma substance mais plus la pression fût énorme plus mon énergie s’en est décuplée et mon intelligence renforcée.

Je n’ai pas lu pour rien. Mon temps n’a pas été gaspillé à ennuyer les autres. Plus ils m’isolaient, plus ils me dépouillaient de mes possessions plus je n’avais plus rien à perdre plus il ne me restait qu’à les vaincre!

Aujourd’hui je vis tel un grand point d’interrogation jeté à la face de ceux qui me voulaient un autre. Hors de contrôle je dessine mon nouvel être, nul besoin de guider mes doigts ou mes pas…Ma mémoire est si saturée de pourquoi qu’il me suffit d’un effort pour répandre mes mots dans des cœurs en jachère. Je m’appartiens. Personne n’a de droit sur moi. Libéré de tous les poids de cette infirmité tissée auprès de ces croix dressées comme des moulins à vents défiant ma raison, m’empêchant d’être moi, qu’ont-elles donc à me craindre?

J’ai lutté des années durant, leur offrant le meilleur de moi, à leur côté ou devant eux prenant tous les risques qu’un guerrier sait prendre le jour du combat. J’ai gagné pour eux, pour leur histoire mais du butin je fus exclus Don Quichotte chevaleresque j’ai pardonné à leurs moulins à vents comme à leurs comportements indécents. M’avaient-ils laissé quelques choix? Aucun. C’était perdre aux yeux de tous au lieu de savourer mes victoires. Tout leur appartenait même mes jours devenus piteux, insignifiants ces jours qu’un temps plus tard leur donnèrent encore plus de victoires…

Aujourd’hui, ils me rêvent ascète plus que guerrier moi qui croule sous les plaisirs, les désirs, les envies, les rêves à profusion je dois tout taire et me taire pour ne pas me nuire indéfiniment…

 

Voilà que la colère dissipe le plaisir des mots. Crue, la vérité nauséabonde couvre leurs pensées putrides pour faire éclore les miennes lesquelles j’ai tue des années durant derrière un masque pour empêcher les autres de les rires. Aujourd’hui le voile est dissipé laissons apparaître la vraie couleur de mes jours, de mes sentiments…

Les images remontent dans mon esprit, tremblant, je laisse la haine  s’emparer de mon être j’oublie jusqu’au plaisir des mots car fautif je l’ai été. Oui, je l’ai été de m’être laissé ainsi emporté sur le flux et reflux de leur sourire hypocrite que je croyais franc, blanc, innocent de toute machination.

Nous sommes tous responsables de nos actes. Je suis coupable de mes propres défaites. J’ai guidé aveugle des hommes vils, obsédés par des rêves pécuniaires. Abusé, usé j’ai cru bon devoir comprendre, tout comprendre mais tout travail méritant salaire j’ai oublié de vivre courageusement  caché derrière des masques je n’ai fais qu’offrir tout offrir comme mieux fuir l’instant de leur punition…

Ainsi, je pourrais défiler des listes de faits, d’humeur, de sentiments frustrés ou frustrants. Je pourrais à loisir faire larmoyer le cœur des sensibles mais je suis moi un être à part parmi la cohorte des gens sans indulgence je préfère le pardon et l’oubli. Je veux dire l’individu que je suis celui qui se cache derrière des masques sans furie…Un individu qui parfois sait le combat plus nécessaire qu’un pardon insignifiant, inutile… Je sais tout cela mais à chaque chose son temps. Je ne suis pas de ceux qui prône l’Amour à tout va, l’Amour est aussi là lorsqu’il faut verser le sang pour venger l’honneur, la dignité des gens…

A loisir, je pourrais jongler avec les mots pour dire le beau non l’horreur infligée à mon passé innocent. Je le pourrais mais ce serait en vain des mots inutiles, des souvenirs plaies béantes sur des projets assassins. Je préfère dire ma vérité bribes d’images encore ancrées dans une mémoire mille fois stressée…

A quoi bon verser autant de mots comme si je prenais un chemin à contre courant?Je suis  ce que je suis ou ce que mes jours ont fait de moi. il me faut regarder vers l’avant tant de jours encore à naître vais-je ruminer des années durant ces défaites ou ces victoires sur l’indécent?

Il est temps de prendre la plume et crier à qui veut l’entendre le nouvel être ce petit soi cette chrysalide encore cachée dans son cocon…

Voilà les premiers sentiments jetés pèle-mêle, libre à toi de croire ou de rejeter ce qui te parais invraisemblable cher lecteur, pourtant tu n’es pas au bout de l’incroyable tout près de l’impossible car ma vie n’est pas des plus ordinaire.
Tu lis peut-être tu ris parfois car la forme manque à mes mots je n’ai ni l’art ni le métier de l’écris…Je pose des idées, des pensées mais surtout mes sentiments ces états réellement vécu qui m’ont peut-être laissé là où j’en suis être unique, à part, incompris, méprisé ou seulement ignoré par des personnes avides de gains faciles ou d’avenir certain au nom de mes souffrances passées.
Je vais te conter, cher hypothétique lecteur,l’ invraisemblable force qui te poussera à me connaître voir me chercher pour être l’ami non d’un soir mais de toute une vie. Cher lecteur ou plutôt chère lectrice car en matière de sentiments les lectrices sont toujours plus disposées à comprendre non à feindre!